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    8/17/2006

    Rencontre avec un homme d'exception...

     

     

    1ere MONDIALE - Traversée de l'Atlantique en ULM

     

    Franchement... quand il m'a téléphoné ce mercredi 16 août pour joindre mon mari...

    Qu'il m'a dit  s'appeler Loïc Pochet... J'ai eu... le culot de lui  répondre...

     oui... mais encore... moi Loïc Pochet... ça ne me dit pas grand chose...

    (Quel terrain stérile... voir lunaire... que le cerveau d'une blonde...!)

    PARDON.... Loïc... je n'avais pas lu ton histoire... et je ne savais pas encore que je venais de croiser un homme d'exception... humble... passionné et d'une extrême gentillesse. Un véritable aventurier qui ne se la joue pas...

    J'avais pris la veille, quelques photos de sa magnifique machine, alors qu'il passait à proximité de notre piste, sans savoir que c'était lui... pensez... un hydro de cette beauté... v'nait pas d'chez nous celui-là... et puis les hydros dans le coin...? y'a que Pélican... alors...!

    On s'est donné rendez-vous l'après-midi même... car sa préparation pour la traversé de l'atlantique lui prend beaucoup de temps... et il n'est pas souvent dans le secteur.

    J'ai sorti Bébé...(notre Kappa)... l'ai bichonné... nettoyé... visite prévol... et j'ai fait chauffé le moteur... comme ça... quand chouchou est arrivé... l'avait plus qu'a s'assoir et décoller. Sur l'entrefait... notre Red Bob national est arrivé...ça nous a permis de faire la route ensemble...

    Arrivés à Cessieu-La Tour du Pin, Loïc et son papa nous ont reçu très gentiment...

    Nous avons discuté un petit moment en attendant, les clés du hangar, et Cris... une journaliste de France Inter qui venait l'interviewer...

    Dès l'ouverture du hangar...nos langues se sont mises à pendre... bien sûr... devant tant de beauté et de perfection dans la ligne de cette incroyable machine... qui va refaire la route de l'aéropostale... traverser l'Atlantique...et la Cordillère des Andes... sur les traces de Mermoz... Guillaumet et St Exupéry...

    En prenant des photos... je saisissais quelques bribes de tes réponses données à la journaliste, qui te demandait si tu avais arrêté le bateau... et j'ai bien aimé ta réponse...

    mais non... j'ai toujours une coque... mais avec des ailes... j'ai un bateau volant...!

     

    Merci Loïc pour cet excellent moment passé en ta présence et celle de ton papa...

    Bon courage pour la suite de tes aventures, que nous suivrons assidûment...

     

    Image hébérgée par hiboox.com

     

     

     

     
     
     
     

    Voile (Route du rhum)
    Loïc Pochet savoure la fin des galères

    A plus de mille kilomètres de Thomas Coville, arrivé jeudi soir, un skipper vit ses derniers instants en mer. Une renaissance pour Loïc Pochet après trois années à l’hôpital.

    AFIN de grimper sur son petit bateau, l’Isérois Loïc Pochet a déplacé des montagnes, surmonté le désespoir et terrassé l’accablement. Pensez donc : alors que les majestueux monocoques engagés dans le Vendée Globe alignent leurs coques multicolores aux pontons des Sables-d’Olonne, à Bourgoin-Jallieu, le jeune homme est devant sa télé, les yeux mouillés par l’envie et la jalousie. Oh ! Il avait bien bateau, sponsor et volonté, triptyque nécessaire pour un tour du monde en solitaire et sans escale. Mais voilà, un an plus tôt, en septembre 1995, un conducteur aviné loupe un virage et percute de face la voiture dans laquelle se trouve Loïc. Il faut deux heures et demie aux pompiers pour le désincarcérer. Fémur et cheville gauche sont gravement touchés. Deux années de fauteuil roulant. Vies brisés. Kinésithérapie, sophrologie, rééducation, et enfin le retour de l’homme à la station debout. Peu après, le skipper rencontre le Pr Thomas de l’Hôtel-Dieu (Paris) et ce dernier l’opère d’urgence quinze jours plus tard. Diagnostic : cancer de la peau. "J’ai repris ça sur la gueule."

    Mais Loïc est du style tenace. Engagé à dix-sept ans dans la marine nationale, élève de Kersauson, mousse de Florence Arthaud, équipier de Jeantot, puis de Malinovsky, avant de naviguer au côté de Parlier, il comptabilise dix-huit traversées de l’Atlantique à son compteur et se révèle comme un grand espoir de la course hauturière. Pas de quoi donner la grosse tête pourtant : "Quand vous avez connu les moments par lesquels je suis passé, vous savez où est votre place, explique Loïc Pochet. Tous les trois mois, je dois faire un bilan à l’hôpital. Là je revois les gens que j’ai côtoyé lors de ma rééducation, d’autres qui sont mal en point. Tu peux sortir de la maladie mais elle reste présente et on n’est pas sûr d’être gagnant à tous les coups."

    Le bonheur d’être.

    sur un podium

    Sur son fauteuil, Loïc Pochet change de caractère, s’ouvre aux autres. "Dans cette situation, on se pose des questions sur soi-même, indique Loïc. On se demande si on va pouvoir admettre son état. On ne croit plus en rien. Au départ du Globe, j’ignorais totalement si j’allais m’en sortir. Au début, j’étais très révolté et hyper agressif, ensuite ça s’est calmé tout doucement. A l’hôpital, je n’ai pas compté les jours. Si tu fais ça, tu pètes les plombs." Mais dans un coin du cerveau, il reste un peu d’écume, de sel dans les cheveux, de journées à astiquer les ponts. De l’espoir, en fait. "La Route du rhum représente un vrai miracle après ces quatre dernières années. Là, je me dis, ça y est, c’est reparti. En fait, je largue plus les amarres pour moi que pour mon patron."

    Avec Pochet, Thierry Rouelle, directeur de la société Voile hors norme, a trouvé un skipper médiatiquement porteur par l’histoire de sa vie. Mais Loïc n’aime pas s’étendre sur ses galères : "Je suis toujours gêné de parler de ça alors que des gens souffrent encore. Je ne veux pas qu’on me colle une étiquette de miraculé, je me suis battu pour m’en sortir et mon histoire est aussi un moyen de redonner de l’espoir à ceux qui restent dans la mouise." En mai 1998 naît le projet Groupe Batteur-Défis, 14 PME ayant pour ambition de faire courir le Rhum a un marin expérimenté mais pas assez reconnu pour obtenir le financement d’un groupe important. Soixante-quatorze candidats envoient CV et lettre de motivation, Loïc passe deux entretiens et décroche le grade de capitaine. Le rêve peut continuer...

    "Mon ambition est de prendre enfin le départ du Vendée Globe, en l’an 2000", indique le skipper, huitième au classement des monocoques, après l’abandon de Catherine Chabaud. Le bateau n’est pas très vieux (mise à l’eau en 1992), a prouvé sa fiabilité (six transatlantiques dont trois en course), et le gréement en yawl permet de bien s’en sortir dans le mauvais temps, comme l’a prouvé Jean-Luc Van Den Hedde sur "Algimouss". De cette course, l’Isérois, soutenu par l’ensemble du Calvados grâce aux origines du parrain, ne retirera pas le bonheur d’être sur un podium, mais plutôt la satisfaction de reprendre la mer. Une blessure au bras à cause d’un couteau mal tenu, comme la mésaventure arrivée à Eric Dumont, une réparation de fortune dans une cale investie par l’eau et qu’il a fallu inspecter à la lampe frontale, ne peuvent entamer les trente-cinq ans et le moral du skipper. Sa joie du départ semble toujours aussi intacte. Loïc Pochet patiente encore un peu avant de mettre le pied sur le sable et de retrouver ses parents. A Saint-Malo, ils n’ont eu qu’une phrase à lui glisser à l’oreille : "On tient à toi."

    NICOLAS DANIEL

     

    Article paru dans l'édition du 28 novembre 1998.
     
     
     
     
     

    8/8/2006

    Ouh là là !

     

    Oui... je sais !
    que vous étiez plusieurs à l'attendre... ce billet du week-end... !
    (j'en connais au moins 4...)
    Ben ça y est... le v'la...
    Pour les personnes non concernées... vous allez vite comprendre !
     
    VENDREDI
     
    Comme je l'ai déjà dit précédemment...
    ça commence toujours le vendredi... !
     
    Donc, en ce vendredi pluvieux, je décide d'aller chez Rectimo à Chambéry.
    Une petite voix me disait bien à l'oreille que... en cette fin de semaine...
    tout irait de travers... et surtout pas comme je le pensai !
    Je prend donc ma p'tite Xantia (380 000 kms au compteur... oui je sais...
    presque autant que moi... mais oui... je vous connais mes Loulous...!)
     
    J'essuie en permanence la buée sur le pare brise (c'est toujours comme ça quand il pleut !)
    Le moteur de la ventilation que j'ai fait réparer le mois dernier tourne à fond...
    mais il n'y a pas un brin d'air qui passe à l'intérieur... cherchez l'erreur !
    Le chauffage quant à lui était en option... j'-l'ai pas pris non plus....
    Tout en remontant vers le tunnel du Chat,
    je me dis qu'il faut qu'elle tienne encore 1 an ma Titine...
    Mes crédits vont se faire la malle et moi, je vais pouvoir acheter un joli Espace...
    Comme ça, avec mon Chouchou... on partira en vacances...
    comme si on avait un camping car.
     
    Tous mes beaux rêves se sont envolés...à l'entrée du tunnel...
    Quand mon tableau de bord s'est illuminé de voyants rouges...
    y'en avait même que j'avais jamais vus...!
    Ma direction s'est bloquée... plus d'assistance...
    Et ma voiture à commencé à descendre gentiment,
    au même niveau que la route.
    Ah ben là... j'suis mal... faut que je sorte de ce tunnel,
    jamais, il ne m'avait paru si long... imaginez qu'elle s'arrête en plein milieu...
    Le fameux tunnel en question est tout de même,
    un des plus dangereux de France... il n'y a aucune issue...
     
    Bref... j'attaque la dernière moitié du parcours.
    je peux à peine bouger mon volant... déjà, je calcul qu'à la sortie,
    il va falloir que je prenne à droite...
    ça y est... clignotant... ça au moins ça marche !
    20 km/h... je tire de toutes mes forces sur le volant...
    ça... si c'est pas une panne d'hydraulique...?
    je mange mon ventilo... !
     
    J'ai compris tout de suite en soulevant le capot...
    La pompe avait littéralement explosé...
    Et la précieuse huile, s'échappait de son ventre béant.
     
    Adieu... veaux... vaches... cochons... Espace !
     
    Et ben... je l'ai ramenée ma titine...
    tant bien que mal... et plutot mal que bien...
    heureusement qu'il pleuvait, et qu'il n'y avait personne dans les rues,
    Essayez donc de rouler dans une citroen... sans suspensions...
    Vous faites des bonds de 10 cms sur le siège, mais pas de temps en temps...
    NON...TOUT LE TEMPS...!
     
    J'ai mal dormi cette nuit-là
    Comment faire, Lundi, pour aller bosser...
    Le garagiste m'avait annoncé plus de 1000 euros de réparations, (gloups...!) 
    et en plus de ça... môssieu partait 15 jours en vacances...
    Le samedi matin, à l'aube... le nez sous le capot, je regarde cette pièce, et je me dis,
    qu'après tout elle est accessible, et n'a pas l'air d'être compliquée à changer...
     
    Je vais voir mon petit mari... je lui dis que je me sens capable
    de le faire, et qu'il faut m'enmener à la casse, trouver une pièce.
    Piqué... dans son orgeuil... (tu parles... une gonzesse... et blonde avec ça...
    changer une pompe... ça laisse songeur... !)
     
    On n'a pas trouvé de pompe... non...!
    Mais on est revenu avec une voiture... !
     
    J'étais  stressée (je suis toujours stressée...) mais fière de moi... (allez... de nous, sinon, il va faire la tête !)
    En 2 heures... j'ai vu mon banquier... sans rendez-vous,
    négocié un crédit... essayé la voiture (une Clio...battant neuve !)
    retourné voir mon banquier... toujours sans rendez-vous... lui aussi d'ailleurs, partait en vacances...
    je sais pas ce qu'ils ont tous... en ce moment,
    signé un contrat d'assurance... signé un petit chécos au vendeur...
    et... ramené la voiture à la maison. OUF... pas mal hein ?
    Et après, on dit que les femmes sont longues à se décider...
    Ben voilà, j'ai une jolie t'ite auto... Et elle au moins... elle n'a que 58 000 kms !
     
    ça... c'était pour samedi !
     
     
    Chez nous... on dit : Les week-ends se suivent et ne se ressemblent pas...
     
    Ooooh... non !
     
    Mais alors... Dimanche !
     
     
    Là... j'vais vous en causer !
    On passe des journées extraordinnaires dans ce petit Club.
    Et surtout... on ne s'ennuie jamais.
    C'est l'anti-déprime, anti blues (n'est ce pas Cacou ?)
    C'est sûr... ça bâche à mort... mais tout le monde ramasse !
    c'est notre façon de se dire qu'on s'aime bien... !
     
    Donc Dimanche matin... Jean, notre Ancien, sort le pendulaire...
    celui qui fini dans les buissons... (oui, c'est ça... c'est celui des Ouins ouins...!)
    Et décide de nous faire un petit vol d'essai très réussi... faut dire, que Jean... c'est un crac !
     
    De retour parmi nous, il demande :
    - bon qu'est ce que je fais Mitch... je fais d'abord voler Soize,
      et toi après...?
    mon sang se fige... - moi ? je suis venue juste pour faire des photos !
    Je l'avoue, j'ai les pétoches -en glandulaire...- comme dirait l' Cacou...
    je sais pas pourquoi... je me sens mal, pendue par 2 vis sous une aile. (on le serait à moins...)
     
    - Heu... merci Jean... mais j'suis pas prête...là, une autre fois peut être ?
     
    A leur premier passage,
    Quand j'ai vu le visage rayonnant de mon Mitch,
    J'ai commencé à enfiler les baskets...
    (T'es qu'une poule mouillée... rien dans les trippes... que d'la gueule !)
     Puis j'ai enfilé la polaire...
    Quand Jean a voulu descendre de la machine, je me suis doucement approchée,
    - heu... Jean (j'ai pas l'air con. maintenant !) tu te sens de refaire un p'tit vol,
    - Ah... ça m'étonnait quand même de toi, que tu refuses de voler..., aller, mais un tour de piste,
      ça commence à taper !
    - Aaah...? ça tape beaucoup ? ben autrement un autre jour.... c'est pas grâve...!
    - non mais faut pas rater ça... aller monte...
     
    Et je l'ai fait... et j'ai adoré... les virages serrés... la ballade autour des nuages... magnifique...!
     
    Puis  Mitch a fait du roulage... tout seul, pendant qu'avec Jean, on refaisait le monde...!
     
    11h00... les potes vont arriver, faut que j'aille préparer la bouffe, surtout qu'on a des invités...
    le hollandais volant et sa petite famille, des gens super agréables...
     
     
    12h30 tout le monde arrive, on forme une belle tablée comme d'ab. Nutsy, cacou, marjo, red bob, jean, annick et tous les autres...
     
    APERO... CASSE CROUTE... CAPUTCH... eeet ...GONFLAGE.
     
    J'avais amené une aile pour que Gilou puisse faire mumuse... Génial... on a eu une paix royale, pendant qu'il était occupé
    à démêler ses suspentes... à courir comme un malade, à déterrer l'os du chien sur la piste, avec le nez...
    Puis on a accroché Marjo... moment d'intense rigolade... petit décollage de 20 cms,
    Même Nutsy s'y est mis... gros décollage de 50 cms... ah... c'est pas c'qu'on croit...!
    Maître Red Bob était aux anges... pensez-donc... 2 donzelles à s'occuper... faut bien que quelqu'un leur essplique... quand même...!
     
    Au moment où Cacou sortait Pélican... mon fiston arriva...
    Bon, je vais poser à l'Ecoinçon (petite plage... avec un bar...)
    qui vient avec moi ?
    Allez Juju... ça te tente...? oh oui alors...
     
    C'est à ce moment là que mon instinct maternel fit son retour... avec un petit pincement au coeur...
    Fait Gaffe Patate... c'est mon fils que tu enmènes... je te le confie... alors fais pas le con !
    Ben ... avec ça...mon gars... si tu fais pas de l'huile...?
    Non... c'est vrai, j'suis pas toujours marrante... mais bon ! chu une mère quand même !
    Et puis Gilou... c'est un super pilote... il a toute ma confiance (mais chut... vous savez bien, après... il fait le cake)
     
    On saute dans les voitures pour les voir poser plus loin... sur le Rhône...
    Génial... tous les deux sont enthousiastes... surtout quand... oh surprise, devant la foule ébahie... notre avion sort de l'eau tout seul, par la rampe bâteau, et va se garer sur le parking... jôli...! et pas commun !
     
    Les badots viennent voir de plus près la bestiole, certains filment,
    d'autres prennent des photos, les questions fusent...            Image hébérgée par hiboox.com
     
    Bon faut penser au retour...
    Allez Marjo... c'est à toi
    Ben si t'avais su ma fille... t'aurai pas v'nu...!
    Il y avait beaucoup d'algues... et Pélican en avait plein les roues, après un nettoyage
    peu conventionnel... Pélican se met nez au vent et gaz... et rien ne se passe... des gerbes d'eau autour de l'habitacle,
    ne leur permet pas de voir, qu'on leur fait signe de s'approcher pour nettoyer la roue avant... il sort péniblement de l'eau,
    accrochée à l'avant... une barbe de plus d'un mètre lui allourdie le nez,
    Quand je les vois s'approcher méchament de la berge... je le sens pas ce déco, je pense en moi-même... non Gilou arrête... mais trop tard...ils sont en l'air, devant eux, il y a le pont... ça va passer juste... On cours, Mon instinct me dit... ça va pas... ça va pas...!
    Sur le pont, je ralenti... personne sur la piste... Aie... par contre, tout au fond... devant la berge, j'aperçois comme la queue de l'appareil... non... ils ne sont pas rentrés dans les rochers...là c'est dans ma tête que le voyant rouge s'allume, je fonce... Nutsy à côté de moi ne bronche pas... Mitch m'a devancé, on passe l'un derrère l'autre la barrière à mouton sur la digue... ben oui... avec ma voiture neuve...!
     
    Les deux artistes sont trempés, les bras griffés, mais sains et sauf, et Pélican aussi... sauf que la brave
    petite machine à fait ce qu'elle à pu... puisqu'une pièce à cassé sur le moteur. T'a assuré Patate sur ce coup là... mais maintenant, fô trouver un bateau pour le remorquage...
    une demi-heure plus tard... un gentil monsieur... avec un gros bateau et un petit moteur, nous ramena péniblement Pélican à l'auberge de la Pallière... après maint efforts pour le riper, le soulever, le mettre en travers, et le monter sur la remorque... Notre machine rentra fièrement par le chemin et en voiture...
     
    Certains l'ont bu double et bien tassé leur verre d'alcool... on peut comprendre.... belle peur... mais belle fin...
     
    Bon allez, j'le dis... c'était une excellente journée...!
     
    A bientôt !
                                 
     
     
     

     

     
     
     

     

     
     
     
     
     
     
     
     

    8/4/2006

    Rendez-vous à ne pas manquer....

      

     

           Un peu chère l'inscription... même pour un Suisse !
                 Mais quand on aime, on ne compte pas....
    On te doit bien ça Freddy !
                Et surtout, profitez de l'occasion pour visiter Montreux....
     
     
       
    Image hébérgée par hiboox.com                                                   Image hébérgée par hiboox.com
     
     
     
     

     

       Tous les Grands seront là...
     L'incroyable Raoul RODRIGUEZ et son
         Infinity  Tubling... 
    Il vient de passer la barre...
         des 100 loopings avec sa voile !  
     
     
                                                                                                      Image hébérgée par hiboox.com
     
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    Préparez le matos camping...4 jours et 3 nuits de délires garantis !
     
     Image hébérgée par hiboox.comImage hébérgée par hiboox.com                                                         Image hébérgée par hiboox.com

    8/2/2006

    Pas contente...

    Image hébérgée par hiboox.com 
              Ben... moi j'aime pô
     
    Quand on chamboule
    l'apparence de mon blog...
    Sans m'prévenir...
     
    Là !